Tout le monde connaît maintenant Harry Potter, il serait inutile de le présenter. Il était allonger sur son lit, un étrange sourire pâle sur son visage. Dans sa main droite, il y avait un petit écrin en velours noir. Il serra brusquement la petite boîte plus fort, puis, relâcha la pression. Un bruit bizarre, sec et très audible se fit entendre, plus bas dans la maison. Il sourit un peu plus puis balança ses jambes par dessus son lit. Il se leva et ouvrit la porte. Il entendit des éclats de voix : son oncle, Vernon Dursley criait après quelqu'un. Harry descendit les escaliers, l'esprit serin. Il n'avait plus rien a perdre cette année, mais tout à gagner. Quand il arriva en bas, il vit Arthur Weasley. Il y avait également Alastor Maugrey, Auror qualifié, Nymphadora Tonks, Auror elle aussi, Remus Lupin, loup-garou et dernier des maraudeurs encore vivant, et enfin, le professeur Minerva McGonagall. Tout le monde salua Harry lorsqu'il arriva en bas des marches.
- Harry, dit Tonks, Tu as poussé d'un coup !
- Potter, s'exclama Maugrey, On va transplaner tous ensembles.
- Et c'est tout ?
- Bien sûr. Tout le monde pense qu'on va utiliser les airs, mais nous avons élaborer un plan plus simple. Ne cherche pas a comprendre. Moins tu en sais, mieux tu te porteras. Tes affaires sont prêtes?
Harry hôcha la tête et pris son sac-à-dos.
- Et où sont tes affaires de Poudlard?
- Je ne retournerais pas a Poudlard cette année.
- Comment ça? demanda Tonks.
- Dumbledore m'a confier une mission, et je dois l'accomplir.
- Ah. Bien allons-y, viens Harry.
Harry s'approcha de Maugrey, qui le toucha avec sa baguette. Harry se sentit soudain frêle et léger. Lorsqu'il regarda ses mains, il ne vit rien.
- Potter, tu te mettra entre moi et Nyphadora.
Comme en cinquième année, les cheveux de Tonks virèrent au rouge lorsqu'elle dit :
- Ne m'appelle pas Nymphadora !
Harry sourit et se plaça entre Tonks et Maugrey. Tout le monde se prit la main. Les Dursley, le salon impeccable de Pétunia, tout disparut en tournoyant brusquement. Lorsque la sensation d'étouffement fut dissipée, Harry, pansant être au Terrier, fit étonné lorsqu' il vit un peigne en or dans un sentier aussi sale et aussi délabré que celui la. Mais Maugrey attrapa le peigne et tout tourna de nouveau au dessous de Harry. Quand il retoucha le sol, ils étaient tous comprimés dans une cheminée. A peine après avoir eu le temps de se remettre les idées en place, Maugrey cria :
- Terrier.
Lorsqu'il ré-ouvrit les yeux, Harry rreconnu enfin l'endroit : Le jardin du Terrier.